Enlacer le ciel et les nuages – Karine Lebert
L’histoire
Le récit captivant de trois hôtesses de l’air avec des moyens différents suivant leur époque, un métier pas toujours rémunéré, l’évolution technique des appareils, des temps de rapatriement, le typhus, le paludisme, les faits historiques. Les évolutions techniques et sociétales.
La pionnière Élisa est infirmière, son papa est notaire. Elle s’éloignera d’Etretat et deviendra infirmière de l’air IPSA. Infirmière, pilote, secouriste de l’air, une unité féminine fondée en 1934 pour porter secours aux blessés en utilisant l’aviation.
1937 Congo
Dans un vol pour Brazzaville, Élisa fait connaissance d’Alex Bradford, journaliste anglais
Cette pionnière, atteinte du paludisme, est à la fois cuisinière, nounou, garde-malade, elle participe aux évacuations sanitaires.
Elle croisera à nouveau cet homme, en 1938, Sénégal, sur un Junker, le JU52 250 km à l’heure 3 moteurs et un train non escamotable, une carlingue pleine à craquer.
Un monde en perpétuelle évolution, on assiste aux balbutiements de débarquements anglais, de la résistance et des vols difficiles comme le rapatriement des déportés de Dachau
Le célibat strict des hôtesses de l’air disparaît. La fille d’Élisa, devient hôtesse à son tour, Audrey n’est pas contrainte de démissionner et épouse un chirurgien.
Leur fille Lily devient hôtesse également. Le monde continue d’évoluer.
Je reste subjuguée jusqu’au bout, car la romancière a gardé ses secrets jusqu’à la fin. Que de suspense pour la # mémoire familiale.


