L’histoire
Une histoire méconnue pour ma part.
Ce roman historique prend pour toile de fond un long épisode tragique de la vie d’Ingeburge.
Une union arrangée par les conseillers du roi Philippe Auguste pour lutter contre les anglais.
Ingeburge est une princesse danoise de très grande beauté, elle épouse le roi en août 1193.
Sans doute, entre faits réels et fictifs, car le roi a fait un cauchemar avec la présence d’une femme représentant la mort ou le danger. Lors de sa nuit de noces, il reconnaît le visage ensorcelant de son cauchemar.
Dès le lendemain, le roi la répudie et la place sous la protection de Guilhem de Ventadour, chevalier qui n’est pas impressionné par le roi qu’il a sauvé à deux reprises.
J’ai été happée par la vie cauchemardesque de cette reine de France, enfermée dans différents couvents.
Son protecteur Ventadour manie aussi bien l’épée que la vielle, Ingeburge est sous le charme, mais reste fidèle au roi.
Le pape s’en mêle et exige le retour de l’épouse auprès du roi qui refuse et se marie avec Agnès de Méranie.
Le pape le proclame bigame. À la mort d’Agnès, Ingeburge reviendra près du roi, qui la fera de nouveau enfermer treize années à Étampes où elle sera maltraitée et malade sans doute empoisonnée.
Guilhem est toujours présent et il enlèvera la reine afin de lui éviter la mort.
Une évasion de courte durée. Guilhem échappera au billot et sera enfermé dans un monastère.
Est-ce que l’histoire d’amour entre la reine et Guilhem est fictive ?
Ingeburge reprendra sa place de reine sans toutefois partager la couche du roi.


