L’histoire

Encore célibataire à son âge, Cléo n’a nulle envie de fêter ses trente ans avec ses amis et sa famille.

Sa boss lui offre une reconnexion, un mariage avec elle-même sur l’île du Salut en Irlande.

La traversée à bord d’un remorqueur sur un océan déchaîné démarre mal. Elle débarque dans le brouillard en milieu inconnu et presque hostile, une montée assez éprouvante pour découvrir néanmoins une vue époustouflante.

L’homme bougon qui était sur le bateau a pris ses aises à l’intérieur du cottage qui a été réservé et payé pour Cléo.

Un quiproquo désagréable, Mack est sur les traces de ses ancêtres et ne paraît pas vouloir quitter les lieux. Ce lodge appartient à un de ses amis et, de toute façon, le bateau ne passe qu’une fois par semaine et encore lorsqu’il n’y a pas la tempête.

Ils n’ont pas d’autres choix que de cohabiter, pour que cela se fasse en bonne intelligence, Mack définit les espaces à la craie. Cléo commence à s’intégrer dans le village et l’harmonie entre les colocataires se fait également.

Mack, père de deux enfants, est marié et amoureux fou de sa femme.

Une population accueillante, une résilience des femmes qui n’ont pas toujours vécu sur ce rocher hostile de cette île sauvage coupée du monde au bord des côtes atlantiques de l’Irlande.

Il faut trouver le bon endroit au sommet pour une liaison internet incertaine.

Des difficultés et pourtant une parenthèse merveilleuse et un lâcher-prise pour Cléo,

Une belle écriture qui m’a emportée dans l’intimité des uns et des autres.

Une lecture qui m’a absorbée dans un autre monde pourtant sauvage.