L’histoire
Encore une fois, Evelyne Dress a mis ses « tripes » dans ce roman, cette passionnée distille sa joie de vivre, ses émotions, ses connaissances rabbiniques.
Eva Gutmanster est généalogiste successorale, elle travaille chez Maitre Fleuret , notaire, elle a rendez-vous avec Georgio Scorfano pour qui elle
doit effectuer des recherches pour dresser son arbre généalogique. Né à Venise et orphelin devenu le deuxième homme le plus riche d’Italie, cette recherche est un puzzle familial assez ardu.
Est-ce lui qui arrive en vélo ?
Toujours prête aux palpitations de l’amour, Eva rencontre Angelo, jeune musicien de vingt ans qui tombe amoureux d’elle , malgré la différence d’âge, elle a cinquante ans.
Au gré des documents, on découvre Violette Guterini, Helmut Van Dawans un allemand en garnison à Venise, Paola Scorfano, Léonardo Rossi…
Que d’énigmes, un vrai jeu de pistes à travers les époques, de l’année 1516, lorsque le Sénat Vénitien parque les juifs, à la Deuxième Guerre mondiale. Une enquête policière qui nous mène dans les rues du ghetto de Venise détruit par Napoléon, au quartier juif de Cannaregio où ont vécu Marco Polo, le Titien ou le Tintoret jusqu’à l’hôtel Danieli, à la plaza San Marco.
Architecture, Histoire, œuvres d’art, œuvres culinaires.
Je ne peux en dire plus sans spoiler l’histoire, un roman fluide et intense qui m’a prise dès les premières pages et que je n’ai pu lâcher.
Avec Évelyne Dress, la passionnée, jamais d’ennui, mais toujours des montagnes russes émotionnelles.


